PHILIPPE PETRUCCIANI / NATHALIE BLANC – samedi 2 mars 2019 à 20h

Le Tétardchant, Concert, duo, guitare

Duo : Voix/Guitare

Nathalie Blanc interprète avec une voix enveloppante, des textes dictés par son cœur sur des compositions de Michel Petrucciani, Philippe Petrucciani, Wes Montgomery.

Le Duo revisite aussi les grands standards du jazz et de la bossa-nova, tout en finesse et swing.

Le duo manifeste un souci d’ouverture et de liberté tout en gardant clarté et rigueur.

Video

https://youtu.be/hYSHNNARE2E

https://youtu.be/KKVHdNEzWxM

https://youtu.be/6PItsBDqB20

https://youtu.be/NfBIaOnip8M

https://youtu.be/Mq-LCbTNQOI

https://youtu.be/G_V8HOvfBgY

plus info sur le site http://www.philippepetrucciani.com/groupes/Les_goupes.htm

NATHALIE BLANC Voice

Elle commence à étudier le piano à l’âge de sept ans. Après quelques années d’études au conservatoire, elle découvre le jazz en écoutant des saxophonistes comme Charlie Parker, John Coltrane et Stan Getz.

Elle étudie le jazz avec Tony Petrucciani et elle suit également l’enseignement de Richie Beirach et Enrico Pieranunzi lors de séminaires. Elle se passionne pour le chant en écoutant Ella Fitzgerald, Sarah Vaughan, Nat « King » Cole et Chet Baker.

 

J’avais été impressionné par la chanteuse et son guitariste lors de leur prestation au Festival de Toulon en 2008, et j’attendais ce disque avec impatience. Il y a quelque chose de Sarah Vaughan dans son style. Voici une chanteuse « naturelle », pas d’effets parasites, une diction claire, une tessiture impressionnante, avec des graves profonds, puissants et chauds, des aigus clairs et beaux, des phrases de scat issues du be-bop qui lui permettent des unissons fulgurants avec les instruments, et par-dessus tout ça une sensibilité et une

expressivité très prenantes. Elle chante également en espagnol et en anglais dont elle maîtrise parfaitement la scansion.

Serge Baudot – Jazz Hot

 

Des textes originaux en espagnol (sur Este Mundo de Philippe Petrucciani) et en français (sur Brazilian like de Michel Petrucciani) nous montrent le talent d’écriture de la chanteuse Nathalie Blanc. Elle nous prouve, si besoin était, que l’anglais n’est pas la seule langue qui swingue, quand on a du talent ! Une voix et une diction permettant de bien comprendre les textes et qui scatte avec bonheur !

Philippe Chassang (.jazz-rhone-alpes)

 

«Nathalie joue d’une très grande tessiture avec de la puissance et de la clarté dans tous les registres. Elle scatte à merveille façon Sarah, avec des phrases très riches. Philippe, digne descendant de Wes Montgomery, fait preuve d’une grande sensibilité, qu’on retrouve dans ses compositions. Un « Round Midnight » d’anthologie avec les paroles de Claude Nougaro. Une chanteuse et un groupe à suivre. »

Serge Baudot (Jazz Hot)

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Repertoire :

Standards de Jazz et Bossa nova. Ecrit ses propres textes sur des compositions de Michel Petrucciani, Philippe Petrucciani, Wes Montgomery, etc…

 

Discography :

« One for Marie » Philippe Petrucciani Groupe (RDC Record)

« Este Mundo » Nathalie Blanc Philippe Petrucciani Réunion (Jazzbook Record)

Remember Petrucciani » Nathalie Blanc Philippe Petrucciani Réunion (Jazzbook Record)

CD « One for Marie » – Les radio en parle …

◊ Kosmos 93.6 Athènes / Attique / Grèce

An intimate work and a pretty good damn one ! Played at a very high artistic level, this is definitely one of the best jazz albums of 2003.

◊ Radio Monte-Carlo. Moscou / Russie

La musique magnifique, douce et agréable ! Le meilleur album de cet envoi ! Surtout les titres avec la voix de Nathalie Blanc.

◊ Radio Universidad San Juan. San Juan / Porto rico / États-Unis

Brazilian flavor on this classy and smooth work. Jazz and bossa-nova combined in such an elegant way.

 

PHILIPPE PETRUCCIANI Guitar

Il n’y a pas que Michel dans la famille Petrucciani. Même si l’illustre pianiste fut une star internationale, son frère Philippe qui a opté pour la guitare est lui aussi une épée dans son genre. Il faut dire que chez les Petrucciani, la musique est une composante de l’ADN. Philippe a ainsi découvert le jazz grâce à son père Antoine dit « Tony », lui aussi musicien. Bercé par les sonorités de Wes Montgomery, il fait de la guitare son instrument de prédilection. Après un concert donné à Philadelphie avec Michel, il rencontre celui qui sera son professeur : John Abercrombie. Un vrai déclic pour le guitariste qui, dans les années 80, forme son groupe pour interpréter ses propres compositions. Il faut cependant attendre 1991 pour voir naître son premier album sobrement intitulé The First. En 1997, le festival de Montélimar invite  toute la famille Petrucciani à monter sur scène pour la dernière fois, Michel décédant deux ans plus tard à seulement 36 ans… Le Philippe Petrucciani groupe voit le jour au début des années 2000 (CD « Este mundo »). En parallèle, le guitariste déroule une belle carrière internationale au cours de laquelle il croisera la route d’un nombre impressionnant de musiciens, dont Lucky Peterson, Marcus Miller, Archie Shepp, Alain Jean Marie, Andy McKee, André Villegier, Didier Lockwood, André Ceccarelli, Dominique Di Piazza ou Michel Zenino. La mort de son frère Michel demeure une douleur particulière pour le guitariste, qui lui dédit en 2016 l’album Remember Petrucciani dans lequel il étale toute sa palette musicale (swing, slow jazz, bossa nova…) avec la complicité de la chanteuse Nathalie Blanc. © AR/Qobuz

 

Sa musique reflète des moments de vies étonnants et agréables, plein d’une joie mystérieuse et apaisante. Philippe est un musicien qui admire, recherche et reconnaît l’excellence. Il s’absorbe et s’abandonne, développe avec à propos les sonorités de sa guitare, épouse l’harmonie et les rythmes. Humble et vrai, il construit sa musique tout en laissant le champ libre au talent de ses acolytes.

Christian Delvoye – Plumart

 

« Compositeur inspiré, aux lignes mélodiques séduisantes, Philippe Petrucciani se révèle comme un guitariste possédant une solide connaissance de son instrument et capable d’improviser avec une musicalité et un lyrisme intenses. »  C. Ober (Jazz Mag)

 

« Philippe Petrucciani, issu d’une famille de musiciens, dont le père Tony, guitariste qui n’est plus à présenter, un frère Louis, bassiste éminent, et l’autre, Michel, le grand pianiste qui nous a malheureusement quittés en 99 et dont l’ombre plane dans le lyrisme de Philippe. Celui-ci s’est forgé au cours des ans un jeu limpide dans la descendance de Wes Montgomery et Oscar Moore pour faire court, avec un phrasé où chaque note est une perle sonore, et surtout un goût de la mélodie simple et belle, de celles qui vous restent dans la tête et le cœur. Il est également compositeur, et un thème magnifique, comme Mike P. , joué avec ferveur et qui est un hommage au grand Michel, devrait devenir un standard ; il en a la beauté et la richesse harmonique. »   Serge Baudot (Jazz Hot)

 

« Avec cet album (One for Marie), le guitariste Philippe Petrucciani nous présente le portrait vibrant de ses émotions. S’entrelacent en conséquence les climats les plus divers, avec l’ambition permanente de n’être prisonnier d’aucun et d’exprimer à chaque fois la justesse de la sensation, ce qui est musicalement beaucoup plus risqué qu’il n’y paraît. Il en résulte une musique très chantante, mais qui sait aussi être aventureuse comme « The Cat » à la guitare synthétiseur, et un travail sur les couleurs et les textures qui donne au disque sa touche d’ensoleillement. Sous cet angle, « Three brothers on the Same Way » est une incontestable réussite collective. L’alliage guitare – trombone, fréquemment sollicité par ailleurs, sonne remarquablement (« Bebop and Blues », « Talia », « Merry Go Round ») et l’alliage guitare – vocal est d’une belle fraîcheur sur « Little Song ». L’élégance, la richesse du discours et la maîtrise instrumentale du guitariste irradient tout au long du disque. »  Stéphane Carini (Jazz Man)