La fin des haricots – le vendredi 22 janvier 2016 à 20h30 et le samedi 23 janvier 2016 à 20h30

Pierre LevySpectacles

Cie Oulibounich - La fin des haricots - Charles Ribard

« La fin des haricots » est du même auteur (Patrick Ruggirello) que « Godot est arrivé ! », pièce qui a drainé beaucoup de spectateurs…

 

La fin des haricots ou la fin du « monde », c’est à dire le néant… rien… Une situation inédite, dans laquelle trois personnages n’apprennent pas à vivre mais juste à se supporter. Les haricots, seule nourriture terrestre sauvée après un cataclysme nucléaire, sont une source de conflit permanent cristallisant le pouvoir, la haine, la jalousie, la lâcheté, la peur mais aussi le don de soi, la tendresse et l’amour qui aide à vivre quand la vie est trop dure. Mais peut-on forcer les gens à donner ?
La fin des haricots.

le pitch :

Derniers survivants sur terre après l’apocalypse, Agnès, Jérôme et Tica se retrouvent confinés dans un abri anti atomique.
Ils ont pour seule nourriture des boites de haricots. Source de conflit permanent, ces haricots vont cristalliser le pouvoir, la haine, la lâcheté, la peur mais aussi l’espoir. »

 

LE MOT DU METTEUR EN SCÈNE

La fin du « monde », c’est à dire le néant… rien… . La perspective d’un avenir qui, peut-être, n’existe plus. Une seule certitude, manger pour rester en vie. Quel serait alors notre comportement avec des individus, confinés ensemble dans un bunker, unique lieu où l’existence est possible ? Une situation inédite, dans laquelle, un des trois personnages est différent des autres. Forcément , il se crée des liens, des rancœurs, du doute, de l’espoir…. Et pour avoir moins peur, pour tenir, pour s’accrocher à quelque chose, on installe des habitudes, des rythmes existentiels, de faux semblants et de vraies attentes… A travers cette palette d’émotions, les couleurs flamboyantes du genre humain et malgré un fond de toile sombre, j’ai voulu « extirpé » aux personnages le cynisme, la méchanceté, la cruauté et parfois la crédulité de chacun d’entre eux. L’humour va leur servir de « déversoir » et des quatre vérités qu’ils ont à se dire….. Sans autre artifice que la joute verbale, j’ai essayé de faire croire que cette fiction n’est pas si éloigné du « quotidien », de ces choix éclectiques entre l’aporie et la certitude, entre la curiosité et l’assurance….. Et à la fin de l’histoire, le spectateur fera son propre choix !

Charles Ribard